Polidor


Toile cirée et vieux mobilier de bouillon d’avant guerre. Toute la cuisine petite-bourgeoise et ménagère défile à prix budget sur la carte de cette cremerie-restaurant dont les mirotons, blanquettes et lapins moutarde ont nourri de génie de Verlaine, Jaurès, Barrès, James Joyce, Boris Vian et mille autres grosses tête de la vie mondaine ou culturelle, récapitulées sur un livre d’or à faire pâlir ceux du Ritz et de Maxim’s réunis.